A la chasse au sel !

Alors que notre consommation de sel ne devrait pas dépasser plus de 5g par jour selon l’OMS, elle explose au contraire les records dans certains foyers. Plats cuisinés, sauce, pain, fromages, sel de table, soupe déshydratée, bouillon de légume, on en trouve partout ! Comment faire pour diminuer sa consommation ? Voici quelques astuces bien utiles.

sel

Astuce n°1 : Identifiez le sel

Sur certains produits alimentaires, il arrive que la distinction entre sel et sodium ne soit pas évidente. Petit rappel : 1g de sel = 400mg de sodium. Sachant que la consommation journalière recommandée (hors OMS) doit être de 6 à 8g de sel par jour, cela fait donc 2400 à 3200 mg de sodium. Autant vous dire que les chiffres montent assez vite si on ne fait pas attention.

Prenez donc l’habitude de bien lire les étiquettes alimentaires et surtout la ligne « sel » ou « sodium » et entre deux produits, choisissez celui qui en contient le moins.

Astuce n°2 : Identifiez les produits à risque

Le sel est un puissant exhausteur de goût. Ce n’est pas pour rien que les industriels en mettent systématiquement dans la plupart de leurs produits.

Les produits industriels les plus à risque restent les plats cuisinés, les bouillons de légumes, les sauces, les produits en conserve, les fonds de sauce, les gâteaux apéritifs, les chips, les oléagineux salés… Ce sont des produits dont le sel est rajouté pour donner du goût au produit. Après, il faut également identifier les produits dont le sel est naturellement présent ou qu’il fait parti du procédé de fabrication. C’est le cas pour le fromage (800mg de sodium pour 100g), le pain ou les produits de panification (500mg), les charcuteries (jambon cru : 2500 à 3000mg ), les viandes/poissons/oeuf (100mg) en particulier les viandes ou poissons fumés.

Si vous êtes un adepte des planches de charcuteries ou de fromages lors de l’apéro, le compteur peut donc monter très vite. Découvrez ici nos astuces pour réaliser un apéro gourmand et diététique !

Astuce n°3 : Cuisinez sans sel !

Au cours de la journée, faites vous un petit récapitulatif des moments où vous avez l’habitude d’ajouter du sel (dans l’eau de cuisson, après la cuisson, au moment de servir, avant de goûter après avoir goûté…), évaluez ce que cela donne sur toute une journée et tentez de diminuez ces ajouts de sel, en commençant par exemple par l’eau de cuisson, en goûtant systématiquement avant de salé automatiquement etc…

Autre petite astuce et pas des moindres : les épices et aromates ! Aux multiples bienfaits, les épices et aromates donnent un pep’s inégalable à toutes vos préparations salées (et sucrées !) et vous évite l’ajout systématique de sel. Variez au maximum : curry et cumin sur vos viandes, poissons, cardamone dans votre riz, coriandre dans vos légumes, muscade dans vos purées, curcuma un peu partout, ciboulette, basilic dans vos sauces vinaigrette etc… Organisez-vous un coin spécial épices et aromates dans votre cuisine afin des les avoir toujours à disposition.

Pourquoi le sel en excès est-il mauvais pour la santé ? 

Le sodium n’est pas à diaboliser mais à limiter. En effet celui-ci nous est essentiel à notre organisme, sans lui, de multiples réactions biochimiques ne pourraient pas s’opérer, l’équilibre hydrique de notre corps serait perturbé, nos cellules auraient des anomalies physiologiques etc…

Mais, consommé en excès, il favorise l’hypertension qui est un facteur de risque des maladies cardio vasculaires, provoque des œdèmes, a un effet délétère sur les reins pouvant provoquer des insuffisances rénales, augmente le risque d’obésité, favorise la rétention d’eau etc…

Choisissez donc bien vos aliments en lisant les valeurs nutritionnelles, privilégiez le fait maison et ayez la main généreuse sur les épices et aromates !

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